Description
L'église San Paolo est une ancienne église du centre de Pistoia, née au Xe siècle et reconstruite à partir du XIIe : à l'extérieur, les formes du gothique toscan, à l'intérieur une nef unique, sévère et dépouillée. C'est une courte halte, avec quelques œuvres qui surprennent.
La plus curieuse est la Conversation sacrée de fra Paolino, de 1528 : le frère peintre donna à saint Pierre martyr le visage de Jérôme Savonarole.
Au mur se trouve la fresque de sainte Agathe et sainte Eulalie de Gerino Gerini, de 1520 ; en face, un Crucifix du XIVe siècle que l'on portait lors des processions de pénitence. Parmi les tableaux figure aussi un Christ en gloire avec saint Gaétan de Thiene de Paolo de Matteis. Dans la sacristie ont réapparu des fresques des XIVe et XVe siècles.
Dehors, au-dessus du portail, Moïse et David sont sculptés en bas-relief. À droite, deux tombeaux de pierre portent les armoiries des Banchieri, la famille qui avait son palais dans la rue derrière l'église, la via Amati.
L'église a changé d'orientation. La plus ancienne se trouvait hors de la première enceinte et regardait vers ce qui était alors la via della Spada, aujourd'hui via della Rosa ; à partir de 1136, elle fut allongée vers le sud, jusqu'à occuper l'espace devant la Porta Caldatica.
Cet intérieur si nu a une histoire de malheurs : de lourds remaniements aux XVIIe et XIXe siècles, puis l'incendie de 1895, qui détruisit le toit et l'orgue et abîma une bonne partie du mobilier.
Les vitraux sont modernes. Derrière l'abside, le vitrail de la Conversion de Paul est l'œuvre d'Umberto Buscioni, dans les années 1990, et en 2011 le même artiste en a ajouté quatre autres sur les moments de la journée : aube, matin, après-midi et nuit, chacun avec une fleur dédiée aux vertus de Marie.
Le thème rappelle l'adoration eucharistique qui se fait ici jour et nuit, sans interruption, dans la chapelle au pied du campanile, la pièce d'où le sonneur actionnait autrefois les cloches.
La plus curieuse est la Conversation sacrée de fra Paolino, de 1528 : le frère peintre donna à saint Pierre martyr le visage de Jérôme Savonarole.
Au mur se trouve la fresque de sainte Agathe et sainte Eulalie de Gerino Gerini, de 1520 ; en face, un Crucifix du XIVe siècle que l'on portait lors des processions de pénitence. Parmi les tableaux figure aussi un Christ en gloire avec saint Gaétan de Thiene de Paolo de Matteis. Dans la sacristie ont réapparu des fresques des XIVe et XVe siècles.
Dehors, au-dessus du portail, Moïse et David sont sculptés en bas-relief. À droite, deux tombeaux de pierre portent les armoiries des Banchieri, la famille qui avait son palais dans la rue derrière l'église, la via Amati.
L'église a changé d'orientation. La plus ancienne se trouvait hors de la première enceinte et regardait vers ce qui était alors la via della Spada, aujourd'hui via della Rosa ; à partir de 1136, elle fut allongée vers le sud, jusqu'à occuper l'espace devant la Porta Caldatica.
Cet intérieur si nu a une histoire de malheurs : de lourds remaniements aux XVIIe et XIXe siècles, puis l'incendie de 1895, qui détruisit le toit et l'orgue et abîma une bonne partie du mobilier.
Les vitraux sont modernes. Derrière l'abside, le vitrail de la Conversion de Paul est l'œuvre d'Umberto Buscioni, dans les années 1990, et en 2011 le même artiste en a ajouté quatre autres sur les moments de la journée : aube, matin, après-midi et nuit, chacun avec une fleur dédiée aux vertus de Marie.
Le thème rappelle l'adoration eucharistique qui se fait ici jour et nuit, sans interruption, dans la chapelle au pied du campanile, la pièce d'où le sonneur actionnait autrefois les cloches.